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lundi 7 juin 2010

Chronique Gaming : American McGee's Alice


  Allez, je me lance ! Voici la première édition d'une chronique que, normalement, je n'aurai pas trop de mal à nourrir régulièrement au vu de ma consommation en la matière : la Chronique Gaming.
  Here we gooo !

Tindiiiin... première chronique... American McGee's Alice !


 Pour commencer, on va se pencher sur un jeu plutôt intriguant que j'ai eu l'insigne honneur de découvrir. Un jeu sur Alice in Wonderland ! Trop la joie ! :')
  "Hein ? Tu te fous de ma gueule ou quoi ? Un jeu sur Alice au Pays des Mervieilles, ça roule tellement dans la niaiserie et la gentillesse dégoulinante que même Justin Bieber il crache dessus ! On veut pas des pioupious rosifiants nous, on veut du gore, du sang, de la violence et de l'horreur ! ON EST TROP D4RK !"
  Laissez-moi m'expliquer, cessez de m'interrompre si hargneusement... Jetons les bases du synopsis, vous vous apercevrez bien vite que ce n'est point empli de poneys qui pètent en technicolor...
 
Synopsis et ambiance générale:

Voyons ce qu'en dit Wikipédia, dans l'introduction de son article concernant le jeu...
Le jeu est une suite, hallucinée et sanglante, des livres Alice au pays des merveilles et De l'autre côté du miroir de l'écrivain et poète anglais Lewis Carroll. L'ambiance, dans un style cauchemardesque laissant libre cours à l'imagination fertile des designers, est considérée comme l'un des points forts du jeu par certains joueurs. Les personnages, illustrés par Norman Felche et Zach Hall, et les décors, contribuent à donner à l'univers du jeu une qualité artistique rare pour un jeu vidéo.
Ambiance dans un style cauchemardesque... HAHA ! Vous faites moins les malins hein ? Boarf, okay, il vous en faut plus pour vous impressionner, je vois... Alors c'est parti pour les premières minutes de jeu. Kesskisspass ?

Commençons par le commencement : le menu du jeu.
D'emblée, le ton est donné. Ils sont bien loin, les gentils amis du pays merveilleux... L'héroïne, dans ce qui ressemble à une cellule sordide, regarde fixement la mèche de la bougie qui vient de mourir, un air effrayé scotché au visage. Elle est bien loin de la petite Alice à mignonne robe bleue et longs cheveux d'or.



Le ton est donné, vous allez flipper vos mères.

Un son grave et pesant de cloche retentit à chaque clic dans le menu, et une très discrète bande-son de fond distille une ambiance relativement inquiétante. Bizarrement, on ne sait plus trop ce qui peut nous attendre, au moment où l'on cliquera sur New Game.
Osons, cliquons ! La  scène d'introduction suit immédiatement, et plutôt qu'un long discours, je vous laisse la découvrir... En qualité moisie, mais on fera comme si c'était super. Pour me faire plaisir. :)



Hum... Ça fait froid dans le dos...
La musique a l'air d'être très réussie et de coller parfaitement à l'ambiance glauque, d'ailleurs.
Bon, je l'avoue, les graphismes ne sont pas du top niveau. Mais vous verrez bien vite que la plupart du temps je ne m'attache que peu à cela, tant qu'ils sont bien utilisés. Et puis, ce jeu n'est pas tout jeune...

Bref, après cette séquence d'intro qui nous scotche quelque peu, on est plongé sans ménagement dans le Pays des Merveilles, qui n'a plus grand chose pour mériter ce nom. Suite à une longue chute, on atterrit dans l'arbre creux, comme dans l'histoire originale. En vachement moins sympa, quand même.
Contrairement au film de Tim Burton (que je voue aux gémonies, mais là n'est pas le sujet), Alice se souvient parfaitement de sa précédente escapade dans ce monde. Elle est accueillie par le Lapin Blanc qui a l'air d'avoir enfoncé la tête dans un accélérateur de particules, et le Chat de Cheshire qui a fait une sacré cure de Weight Watchers.


Les anciens potes d'Alice ont vraiment une sale tronche.
On apprend assez rapidement que celle qui fout sa merde n'est autre que la tyrannique Reine de Coeur, qu'il faut annihiler pour faire revenir la santé mentale d'Alice perdue après son traumatisme, et ainsi ramener Wonderland à son état originel...
Mais, comment faire ?

Gameplay :


N'ayant commencé le jeu que depuis peu, je ne saurais être exhaustif concernant le gameplay.
Cependant, je dirais que ça se présente de façon somme toute assez classique. De l'action/plateforme en 3D.
On a une palette de mouvements relativement variés disponibles, rien de bien nouveau sous l'horizon.
Les combats se font à la souris, on dispose de deux coups par arme, clic gauche pour le coup simple, droit pour l'alternatif. Avec le couteau, première arme du jeu, ça se traduit par des coups à la bourrin au CaC (corps à corps), ou le lancer. Avec le deck de 52 cartes, trouvé assez rapidement, c'est soit du balançage de cartes une par une, soit un essaim téléguidé de la mort qui tue.
Cependant, le lancer de cartes draine l'énergie de l'héroïne, qui peut la récupérer (ainsi que sa santé) grâce à des cristaux disséminés un peu partout, et lâchés par les ennemis abattus.
Ceux-ci, qui se résument à des gardes-cartes pour le moment, meurent d'ailleurs dans une effusion de sang style Fatality, ce qui m'a carrément surpris au premier abord. Alice qui décapite ses ennemis à coups de couteau, c'est pas courant.


Un gameplay classique d'action/plateforme

Je ne m'étendrai pas beaucoup plus sur ce point, vu que non seulement j'ai la flemme, mais en plus ça reste un peu secondaire par rapport à la prégnance de l'ambiance. Citons la sauvegarde automatique, et la sauvegarde rapide, qui ramènent chacune au début de la zone où la partie a été sauvegardée (un système de points de contrôle quoi).
La carte est assez bien fournie et les lieux explorés semblent variés, ça reste à vérifier mais je pense que le dépaysement est au rendez-vous. ^^

La carte s'affiche à chaque écran de chargement, et se dévoile au fur et à mesure.


Conclusion :


Hautement classique dans la forme, beaucoup moins dans le fond. C'est le genre de jeux dans lesquels on se laisse avoir par l'ambiance, très travaillée. Une musique inquiétante, des personnages complètement barrés et imprévisibles et surtout une excellente identité visuelle. En retravaillant la vieille histoire de Lewis Carroll et en lui offrant une suite tragique, on s'assure d'avoir un cocktail original.

Fiche récapitulative

Nom : American McGee's Alice
Sortie : Début 2001
Genre : Action/Plateforme
Editeur : EA Games (bouuuuuh çaylemal absolu !)
Développeur : Rogue



Où le trouver ?
Sur Amazon, si vous avez des sous en trop : ici.
Mais je me suis laissé dire qu'il devait traîner quelque part sur PirateBay... Attention, n'y allez pas si vous ne disposez pas du jeu original, petits canaillous (et canaillouses) !

Voir d'autres tests du même jeu
Sur Jeuxvideo.com
Sur Jeuxvideopc






Voilà, j'ai un peu de mal, première chronique oblige, mais j'espère que ça vous plaira. :)
N'hésitez pas à laisser des commentaires, que vous aimiez l'article, le jeu, l'auteur (GLORY \o/) ou les poneys pétant en technicolor. Si j'ai quelques retours positifs, je continuerai. Et pourquoi pas une chronique retrogaming...

6 commentaires:

  1. Alice a vraiment de magnifiques bottes sur la dernière image ! *w*

    Bon, ça va, c'est pas trop mal pour un premier article, on voit que tu as travaillé dessus et c'est sympa. ^^

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  2. alice qui décapite ses ennemis à coup de couteau ça t'étonne? franchement je vois pas pourquoi x)

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  3. C'est nul, arrête tout de suite !

    J'aurais attendu de découvrir un peu plus le jeu pour faire une chronique, mais ceci n'engage que moi.

    Sinon, ton style est agréable, il ne sent pas le poney rancit en sueur, et les infos sont là. Les petits ajouts de vidéos/images sont un plus.

    Allez, tu peux continuer va, tant que tu te fais plaisir.

    PS: on peut peut-être également trouver ce jeu dans des magasins de jeux d'occasion. A vérifier.

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  4. C'était surtout histoire de tester mon skillz et voir le fonctionnement de la plate-forme.

    Et puis comme ça, ça m'évite de trop raconter la suite. :p

    Les prochains jeux auront été sinon finis, au moins très avancés. :)

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  5. c'était super vrémen. très bien écri,amuzan et intéressant ^^^
    well done my favourite panda! ( je c pa cmt on di en anglais --')
    =D

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  6. Chris Vrenna, ce ne serait pas le batteur de Marilyn Manson ?
    En tout cas, à essayer.

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Ramène ta science !

Bien sûr, pas de propos injurieux, aucune forme de discrimination. Tolérance zéro pour l'intolérance ici ! Ouaip !